L’avènement des sites de rencontre belges

Les dernières statistiques menées en Belgique ont permis d’établir que la fourchette d’âges de 18 à 64 ans compte quelque 2 800 000 célibataires. Une aubaine pour les professionnels de site de rencontre belge qui entendent bien tirer leur épingle du jeu. Une enquête menée sur 80 000 personnes connectés a surtout permis de voir plus clair dans le comportement des Belges, vis-à-vis de ces plateformes de rencontre.

Les heures de pic

D’après la même étude, un site de rencontre belge enregistre un premier pic à 6 h du matin. Ce constat reste le même, qu’il s’agisse ou non d’un jour ouvrable.

Le swipe continue même au bureau. Pour autant, durant les heures de bureau, il s’avère que seuls les hommes restent actifs sur les plateformes de rencontre. Un nouveau pic est enregistré quotidiennement durant la pause de midi. Les Belges sont pour ainsi dire partagés entre leur sandwich et leur smartphone jusqu’à l’heure de reprise du travail.

Les jours de pic

Les résultats de l’étude a également permis de dégager les jours de la semaine, où les sites de rencontre belges enregistrent des pics d’activités.

Premier constat : les Belges se bousculent sur ce type de plateforme tous les lundis, et ce quasiment toute la journée. Le second pic se constate le mardi après-midi. On peut l’expliquer par le fait que la journée est plus calme au terme de la pause de midi. En revanche, l’horizon est presque complètement dégagé les samedis. Il faut dire alors que ce jour-là, les Belges ont d’autres préoccupations.

Des pratiques frauduleuses

Certains sites de rencontre belges ont tendance à profiter de cet engouement avéré pour se faire des sous derrière le dos des utilisateurs. Les observateurs ont effectivement constaté une pratique frauduleuse.

En effet, l’inscription sur ce type de plateforme est généralement gratuite. Les utilisateurs bénéficient aussi d’un essai gratuit pendant un certain temps. Seulement, l’abonnement peut basculer en mode payant sans que l’utilisateur s’en rende compte. En cause : l’indication de la durée de l’essai gratuit est faite en petits caractères, et donc peu visibles. Les frais risquent alors grimper considérablement.

De plus, la plupart des sites impose des clauses de reconduction automatique. Elles prévoient notamment qu’à l’échéance, le contrat est renouvelé de manière automatique pour la même période, si l’utilisateur ne se manifeste pas à temps. La loi belge oblige néanmoins les propriétaires du site à indiquer cette clause particulière de manière bien visible. Ils doivent le mettre en gras et dans un autre cadre que celui des conditions générales d’utilisation. Les sites étrangers qui investissent le marché belge ne sont pas épargnés par cette obligation.

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